100% CULTURE BIO

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Qu’est-ce que la bio ?


L’agriculture biologique est un mode de production et de transformation respectueux de l’environnement, du bien-être animal et de la biodiversité, qui apporte des solutions face au changement climatique.
Les aliments bio sont produits à partir d’ingrédients cultivés sans produits chimiques de synthèse et sans OGM (organismes génétiquement modifiés). Ils ne contiennent ni exhausteurs de goût, ni colorants, ni arômes chimiques de synthèse. L’utilisation d’additifs est très fortement limitée.

Le mode d’élevage biologique est fondé sur le respect du bien-être animal. Les animaux disposent obligatoirement d’un accès au plein air et d’espace. Ils sont nourris avec des aliments bio principalement issus de la ferme et sont soignés en priorité avec des médecines douces.

Les produits bio sont contrôlés à tous les stades. Aux contrôles effectués sur l’ensemble des produits agroalimentaires s’ajoutent des contrôles spécifiques à la Bio, réalisés par un organisme indépendant agréé par les pouvoirs publics. Le logo bio européen et le logo AB garantissent que le produit respecte les règles de l’agriculture biologique.

L’agriculture biologique s’inscrit au cœur du développement durable. C’est un engagement pour le bien-être des générations futures.

 

Mieux Manger Bio

avec des fruits & légumes d'un jardin Bio…

La garantie de la naturalité et de l’authenticité


L’objectif pour les transformateurs de produits biologiques est d’avoir recours à des procédés de formulation et de transformation assurant le maintien des qualités nutritionnelles présentes dans les matières premières à tous les stades de fabrication.

Ainsi, les méthodes biologiques, mécaniques et physiques sont privilégiées (ex : farine sur meule, huile de pression à froid…).

Une utilisation restreinte des additifs et auxiliaires

  • Le transformateur de produits bio n’utilise pas de colorants et arômes chimiques de synthèse, ni d’exhausteurs de goût.
  • Le nombre d’additifs autorisés est fortement restreint (47 contre 300 en conventionnel) et la plupart sont d’origine agricole ou naturelle. Ne sont autorisés en bio que ceux dont l’usage est indispensable à la préparation ou à la conservation de certains aliments transformés.
  • L’enrichissement en vitamines, minéraux, antioxydants… est interdit en bio, sauf si cela est exigé par la loi (ex : petits pots pour bébé).
  • Les traitements ionisants sont interdits.
 

Respect du bien-être animal

Une alimentation naturelle bio…

Le respect du bien-être animal


En Bio :

  • L’élevage hors sol est interdit.
  • Tous les animaux ont accès aux parcours extérieurs et les ruminants pâturent dès que les conditions le permettent.
  • Chaque animal dispose d’un espace bien aéré, de lumière et d’une surface minimum, paillée à l’intérieur des bâtiments, lui permettant de se mouvoir librement.
  • La densité des animaux et la taille des bâtiments sont limitées.
  • Les traitements hormonaux, le clonage et le transfert d’embryon sont interdits.
  • En cas de besoin, la priorité est donnée aux médecines douces.

Une alimentation bio

  • La nourriture des animaux est obtenue suivant les règles de l’agriculture biologique.
  • Les jeunes mammifères sont nourris de préférence au lait maternel.
  • Le gavage est interdit en agriculture biologique.
 

L'agriculture biologique aujourd'hui ?

l’alternative bio prend de l’ampleur…

La bio aujourd’hui


Aujourd’hui, l’alternative BIO prend de l’ampleur

Les «producteurs historiques» engagés depuis 20 à 30 ans sont relativement peu nombreux, mais sont souvent impliqués comme responsables professionnels. Des nouveaux s’engagent aussi dans la vie collective. Quelques fermes emblématiques en sont à leur troisième génération engagée en bio.

Sur l’ensemble des producteurs bio en France, la moitié a une ferme dont toutes les terres cultivées en bio sont certifiées. Pour l’autre moitié, les terres sont en conversion bio en totalité ou partiellement. Certains agriculteurs s’installent directement en bio. C’est dire la vitalité du secteur.

Plus de la moitié des producteurs pratiquent la vente directe. Près d’un sur dix y trouve la totalité de son revenu. Les autres ont de multiples circuits de distribution avec, dans certains cas, la prédominance des magasins spécialisés (par exemple pour les fruits et légumes) ou celle de la grande distribution (par exemple le lait). Dans nombre de cas, des grossistes ou préparateurs assurent le groupage, le conditionnement ou la transformation des produits bio.

De 20 à 25 % de ces entreprises intermédiaires sont spécialisés en bio. Les organisations bio s’activent pour que les termes de l’échange soient fondés sur la transparence et l’équité, avec une prise en compte des coûts de production.